Are you ready for the 15th of May ?
Que dire si ce n’est que je compte les jours, que chaque matin en me levant je coche sur le calendrier les jours restants avant cette date fatidique … Alors oui, je sais que vous savez (et que je sais que vous savez que je sais) que c’est la sortie de DIABLO III et que c’est un évènement mondial, que dis-je … C’est un évènement galactique !
Faut dire qu’après 12 ans d’attente les fans commençaient à être véritablement frustrer, et c’est pas les dernières infos qui ont pu les calmer … Adaptation sur console, départ du producteur du titre, absence du mode PVP au lancement du jeu … A croire que ce jeu était bel et bien maudit ! Mais arrêtons de faire nos trolls, et nos fanboys blasé … Le jeu arrive et inutile de bouder notre plaisir. Rien que revoir Tristram, la musique du jeu, et attraper une tendinite après 10 minutes de jeu, il n’y a qu’avec Diablo que tu peux vivre ce genres de choses. Tout comme chacune de ses licences, Blizzard aime faire du teasing, filtrer les informations sur son jeu, et faire une beta (j’ai toujours rien reçu …), et surtout, ils ont un don pour créer des cinématiques sublimes qui reste inégalé tant sur le niveau technique que sur l’atmosphère et l’ambiance.
Cependant … Je n’attend pas uniquement le 15 mai, uniquement pour cet évènement … En effet, il s’agit de la date de sortie du prochain Album de Tenacious D ! Hell yeah !

Après l’album The Pick of Destiny sorti en 2006 le groupe s’était fait plutôt discret. Après l’échec monumental de leur film (du même nom que leur album) ils ont préféré se faire plus petit. Et là ça y est, leur premier single, Rise of the Phoenix viens de sortir sur la toile ! Alors certes, la pochette de l’album me laisse plus que perplexe face à ce poulet géant a l’allure d’un phallus en pleine puissance, mais bon, c’est Tenacious D, on leur pardonne ce choix douteux. Mais il faut dire que c’est avec bonheur et plaisir que l’on découvre cette perle musicale. S’il s’agit de la chanson d’ouverture, elle est aussi incroyable que Tribute, l’une des musique les plus connus du groupe. On retrouve tout ce qui avait fait le succès de leurs anciens album : musique avec des rythmes qui varient, des paroles épiques, Jack Black, Kyle Gass … et un nombre incommensurable de F*** (enfin j’espère). Même après 3h d’écoutes d’affilés ce titre reste exceptionnel à écouter. Faut dire que la voix de Jack Black m’avais manqué aussi … Aller hop, en bonus, je vous met la version intégrale, non censuré (bla bla bla) … Enjoy !
Critique d’album : Silvertide, Show&Tell.
Alors oui … Je sais pas ce qui me prend de chroniquer un album qui accuse son âge et qui, en plus, n’a jamais fait des émules sur nos contrés, mais bon … Passons les détails inutiles et intéressons nous au vif du sujet.
Silvertide fait parti de ces groupes qui n’ont pas connu la gloire éternelle, mais qui ont le mérite d’avoir composé un putain d’album qui déchire ! En effet, c’est en 2004 que le groupe sort cet album intitulé Show & Tell, et ces p’tits gars de Philadelphia nous plonges dans la catégorie de la musique rock qui transpire l’Amérique profonde.
Bon je vais pas non plus me leurrer, ce n’est pas en 2004 que j’ai connu l’album en question, mais je l’ai découvert par hasard sur les plateforme de telechargement illégales légales. Etant un grand fervent défenseur de musique rock, je ne pouvais être que grandement enthousiaste. Et c’est la manière dont je perçois cet album, plein de bonnes volontés et d’enthousiasme !
Ca commence direct par un morceau digne d’une ouverture de film d’action américain avec le morceau “Ain’t Coming Home”, solo endiablé et l’ambiance festive de ce titre nous rappel presque du Bon Jovi (de la bonne époque hein ! Pas l’actuel). “Devil’s Daughter” est le second titre de l’album, c’est aussi l’un des plus réussi, ils ont trouve l’alchimie parfaite pour combiner Country, Texas, Hard Rock, et refrain épique en une chanson, et pour un premier album c’est tout de même réussi. La troisième chanson intitulé ”So Fucking Crazy” est un bon titre sans être transcendants, le final reste tout de même digne d’un final live d’AC/DC. “California Rain” est un titre extrêmement réussi, c’est beau, c’est bon, ça inspire bel et bien la Californie et c’est le pied à écouter en voiture face à un couché de soleil ! (oui c’est très cliché mais bon …)
Et là, vient le moment fatidique de tout album de Rock, le morceau de type “balade”, alors oui, Scorpions prouve que le rock ça sait aussi être calme, mais là, c’est le seul moment qui m’a un peu cassé les couilles … Ce morceau donc, c’est “Blue Jean’s” , mais je suis un peu dur en le qualifiant de balade, car à certains moments le titre commence à avoir progressivement des sonorités de Hard, mais bon, aucun album n’est parfait, il n’est donc pas impressionnant de voir un titre qui tend à allonger la durée d’écoute de l’album.
Cependant, tout n’est pas perdu, surgit de nul part le single “Mary Jane” et ses riffs puissants nous mettent un coup pied au cul pour nous réveiller et nous dire que la fête continue ! C’est pas le plus innovant de l’album, mais ça reste l’un des titres qui envoie le plus en live.
La suite de l’album est moins interessante et les titres s’enchaine sans véritables intêret. C’est dommage d’autant que les titres du début de l’album sont très réussi …
Dommage donc pour cette fin d’album, mais aussi pour la carrière de ce groupe qui avait tout les ingrédient d’un bon groupe de rock. S’orientant vers des sonorités Hard FM, Sivertide use toute la culture musicale des états américains, avec un très texans “Devil Daughter” et un endiablé “California Rain”, Silvertide confirme leurs origines musicales ainsi que leurs influences.
3.5/5 que j’arrondie à 4/5 parce que j’ai de la sympathie pour ce groupe qui n’a malheureusement pas réussi dans l’univers du rock.
Gran Turismo 5 : la date de sortie ! 24 Novembre !
C’est donc officiel de chez OFFICIEL ! Gran Turismo 5 débarquera le 24 Novembre dans le monde entier.
Mettez votre casque, enfilez vos gants, et preparez vous pour l’expérience de simulation la plus compléte jamais créer …
Oui je sais j’abuse un peu la news, mais faut bien quoi bordel !On l’attend depuis plus de 5 ans.
Ahh oui j’oubliais, c’est une exclu PS3 …
Ah merde, j’avais oublié, j’ai qu’une Xbox 360 moi.
CoD Black Ops explose tous les records
Qu’on se le dise … La franchise de Blizzard Activision se répéte et se poursuit au fil des années. Même après avoir viré 90% des effectifs de base, puis finir par remplacer le studio lui même, Activision sait que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes.
Bien que la recette reste la même, tout le monde se rue sur ce jeux vidéo. Ainsi c’est plus de 360 millions d’euros qu’Activision reçoit, et ce, uniquement pour le premier jour de commercialisation, et ce (!) uniquement pour les pays anglophones (!!!!!)
C’est donc content de leurs chiffres, qu’Activision s’auto-felicite. On aura tout vu.
Durée de vie solo minable, graphisme inchangé. Ah mais oui ! Ils ont amélioré le marketing de la marque ! Mais oui bordel, regarder les affiches partout, les pubs à la télé, et même sur les sites internet ! Ah bravo ! surtout quand on sait que c’est plus de 500 millions de dollars que vous avez mis pour promouvoir le titre, Blizzard-Activision : La mafia des jeux vidéo.
J’adore tout de même cette nouvelle génération de gamer. Le genre de mec qui achete genre “Fifa” et “Call of Duty” … Personnellement ça me désole. Bon sang quoi, y a des jeux vidéo qui mérites bien plus que cette bousse sans nom, des jeux comme Brutal Legend, ou alors Dragon Age …
Critique Scott Pilgrim Vs. The World
Enfin, après une attente interminable, et un retard presque indécent pour les spectateurs Français, j’ai pu voir Scott Pilgrim Vs. The World !
Pour certains d’entre vous qui ne savent pas ce qu’est Scott Pilgrim, allez lire ma critique du 1er comics dont est inspiré ce film. Sinon pour faire court, c’est l’histoire presque folle de Scott Pilgrim, jeune canadien de 23 ans paumé, qui tombe amoureux de la douce (pas tant que ça en fait) Ramona Flowers. Mais pour pouvoir sortir avec, elle il devra affronter ses 7 ex petits amis maléfiques.
Voila si vous vous attendiez à quelque chose de sérieux, c’est pas dans ce genre de film que vous le trouverez ! Le film en lui même est un véritable hommage cinématographique au roman graphique signé Bryan Lee O’Malley. Ce cher Edgar Wright m’a particulièrement impressionné, ses précédents films comme Shaun of the Dead, et Hot Fuzz, étaient eux aussi d’excellente factures, cependant j’avais peur qu’il y mette l’humour british parfois too-much. Heureusement, Wright a décidé de jouer le jeu de la fidélité total. Ainsi, le film démarre avec le logo de Universal Studio tout en 8-Bit pixélisé comme dans les jeux vidéo d’antan (c’est là que je me suis dis que pour une fois, les studio peuvent se montrer généreux envers un réalisateur de génie). Les répliques (en V.O.) sont exactement les mêmes que celles du comics, et l’ambiance est tout aussi plaisante que celle du film. C’est donc un Toronto glacial qui nous est présenté, mais aussi, magique, et onirique.

Comme je le disais un peu plus haut, Scott Pilgrim est donc un film totalement barré ! Tout commence en douceur, mais la folie du comics nous rattrape assez rapidement avec le premier combat. Incroyablement orchestré, le premier affrontement de Scott prend des allures de jeux video ! Par exemple, le combat débute pas un “VS” signe d’un Mortal Combat sur NES, le “combo !” que l’on entendais sur Street Fighter … Un pur délice auditif et visuel ! C’est donc un film qui sera qualifié de “film de geek”, seulement voilà, il reste l’n des seuls, avec Kick Ass, à se montrer exceptionnel, tant dans sa mise en scène que dans son scénario.
Le scénario … Parlons en d’ailleurs ! Wright, à compris que Scott Pilgrim était bien trop complexe à adapter en un film de 2 heures. Ainsi donc, les 6 comics sont épurés au maximum. Personnellement, je suis surpris de ce qu’ils ont fait; Les aventures amoureuses de Scott sont à peine expliquées. Par exemple sa romance avec Kim n’est même pas développée ! Autant vous dire que c’est l’un des traits scénaristiques qui donnaient de l’intérêt au personnage de Scott. Mais Edgar (qui a du surement être freiné par les studios) a du procéder à des ellipses pour se concentrer sur la trame de base : Vaincre les 7 ex-maléfiques. L’action, est donc un peu plus mit en valeur par Edgar. Cependant il est vraiment difficile d’être fidèle à plus de 100 %. Et même si des écarts sont faits entre l’histoire du comics et l’histoire du film, le tout reste dans l’esprit de base qu’avait dicté Bryan. En revanche, certains d’entre vous risques de ne pas tout comprendre, car les scènes s’enchainent avec un rapidité indécente !

Scott Pilgrim est interprété par Michael Cera, le jeune canadien aux allures d’ado pré-pubert, nous offre ici un Scott totalement différent de celui du comics. Il parait bien plus réservé, plus timide est plus fade que dans le comics. C’est tout de même dérangeant car c’est quand même le protagoniste. Quand on sait que c’est un jeune homme souriant et séducteur, on se retrouve bien en reste … Je ne dis pas qu’il joue mal, mais il incarne un Scott différent. Mention honorable lorsqu’il s’énerve. Je trouve ça totalement jouissif de voir Michael Cera hurler ” You Cocky Cock !” Tout simplement énormisime, tout comme le combat contre les jumeaux avec la bataille des groupes …
Ramona Flowers est interprété par Mary Elisabeth Winstead. C’est le personnage le plus plat de l’oeuvre, elle est parait effacée face aux autres personnages. Elle est pas mal absente du film aussi. Le seul moment de romance on ne le voit qu’a un seul moment du film … Dommage.
Kieran Culkin joue Wallace, le colloc’ gay de Scott. C’est le rôle qui j’éspère lui permettra d’obtenir un bonne carrière. Il est drôle, cinique, et très bon thérapeute auprès de Scott. Un second qui est aussi bien construit qu’un des rôles principaux.
Kim, Stephen, et Neil, les copains du groupe de Rock de Scott sont aussi très réussis ! Un régale de voir Kim hurler “We are Sex-bob-omb !”. Ces trois acteurs sont très proches de leur personnages physiquement. Stephen fait un peu plus gamin que dans le comics, et Neil, bah c’est Neil quoi ! La constance à l’état pur !
Knives Chau, est interprété par Ellen Wong. Là aussi je suis impressionné par cette actrice. Elle incarne la parfaite ado de 17 ans, alors qu’elle en a 25 ! Voir son regard candide sur le monde et surtout sur sa vision de l’amour nous fait doucement rigolé.
Venons en maintenant aux 7 ex-maléfiques de Ramona … La plupart sont réussi d’autres moins … Le premier d’entre eux par exemple, est Mattew Pattel, il n’est pas exceptionnel, mais lorsqu’il se met à chanter (tout comme dans le comics) l’audience se met à hurler de rire, le parfait calibrage entre la médiocrité, et le foutage de gueule.
Le second, Lucas Lee, est interprété par Chris Evans, et il nous confirme qu’il est un acteur talentueux. C’est le parfait bad boys du film, avec son blouson en cuir et ses sourcils plus qu’abusé … Autant dire que c’est un rôle qui va très bien ave son physique.
Le troisième Todd Ingram est incarné par Brandon Routh. Peu de gens se souvienne de cet acteur, mais il a pourtant joué dans Superman Returns ! (si si ! je vous assure!). Quel plaisir de le voir dans un rôle totalement second degré. Le combat de basse qu’il fait contre Scott est mythique. En 5 minutes, il parait plus charismatique qu’en 2h20 de film.
Roxxy, et les jumeaux sont les 3 ex raté de l’adaptation. Pas drôle, presque effacé. Ils laissent donc une impression amer, sachant que chaque Ex vaincu est comme une évolution de Scott. C’est visible dans le combat qu’il effectue contre les jumeaux, mais ils sont muets ou quoi bordel ? Ils disent que dalle, nada rien nothing ! Je suis vraiment déçut de ce qu’ils ont fait des “twins”
Et bien entendu le dernier d’entre eux, Gideon Graves ! Interprété par un Jason Schwartzman plus en forme que jamais. On sent bien qu’il y a une grande complicité qui s’est opéré auprès de Michael et de Jason tant le combat qui les oppose est épique. On regretterait même que ce Gideon (celui du film) ne soit pas le même que celui du comics. Mais il n’en est rien, car Jason incarne la classe totale, et le mauvais garçon parfait !
Scott Pilgrim Vs. The World est bel est bien une adaptation grand public du roman graphique de Bryan Lee O’Malley. C’est une reproduction esthétique remarquable que nous livre Edgar Wright, et nul doute que ça reste une des adaptations les plus fidèles jamais retranscrites au cinéma. L a romance entre les deux personnages principaux est un peu plus effacé que dans le comics, mais la nervosité des combats, et l’ambiance geek old-school reste omniprésente. Outre la piètre performance que nous livre Mary Elisabeth Winstead, et la performance légére de Michael Cera, le tout est vite rattrapé par les seconds rôles qui sont tout simplement incroyable.
NOTE : 4.5/5
Scott Pilgrim, Precious Little Life.

Que serais un blog de geek sans des sujets de geek … Avec cette oeuvre je crois avoir trouvé le must de ce qui s’est fait de geek ses dernières années. Scott Pilgrim Precious Little Life est un comics, aux allures de manga, créé par le canadien Bryan Lee O’Malley. Sorti en 2004 dans le pays des Hamburger, et des caribous, Scott Pilgrim tome 1 vient d’être traduit il y a quelques mois. Le tome 1 vous permettra donc d’avoir une introduction de chacun des personnages de comics, Scott, Neil, Wallace et tant d’autres …
Voici une bref introduction de l’histoire de Scott Pilgrim Precious Little Life:
Scott est un jeune homme de 23 ans un peu paumé, qui nage entre deux boulots, et son groupe de Rock. Récemment il a commencé à fréquenter une jeune fille de 17 ans Knives Chau. Ses amis voient d’un mauvais oeil sa relation, car Scott est un bourreau des coeurs. Tout allait bien pour Scott dans sa précieuse petite vie, jusqu’au jour ou il rencontre Ramona Flowers qui va bouleverser sa vie. Il devra affronter les 7 ex-maléfiques de Ramona pour sortir avec elle.
Un aperçu qui j’imagine vous montre que tout bascule d’un coup, et que ce moment est vraiment jouissif à lire. On tiens donc dans les mains un produit qui ne tient pas compte des conventions, et qui nous transporte dans un Toronto décalé.
Je disais donc, que ce comics venait d’être publier en France, cependant le nombres presque indécent de référence sont plus adapté pour un public anglophone.En effet, certaines des références sont presque impossibles à retranscrire. Il en fut d’ailleurs de même pour des oeuvres de Shakespeare qui nécessitait de longues réflexions pour dévoiler au mieux le message, sans zapper inutilement la référence … Ainsi, un personnage nommé Neil, dans la version anglaise de Scott Pilgrim, était surnommé Young Neil par ses amis … J’imagine que vous avez compris la référence jusqu’ici ! Cependant le traducteur s’est cru bon de remplacer cette référence par la traduction brut : Jeune Neil. Mais ce serait injuste, et totalement déplacer de renier le travail que nous a fournit le traducteur, qui s’avérait tout de même difficile, et salutaire.
Maintenant attelons nous au livre en lui même:
Comme vous pouvez le voir, Scott Pilgrim ne sera pas reconnu pour son aspect novateur, mais le style léger, et le choix de le transposer en noir et blanc vient d’une volonté profonde de revendiquer le côté Geek de l’oeuvre, car en prenant le noir et blanc, c’est un échos aux mangas, tout comme le format du bouquin. Bryan à effectué un travail d’orfèvre, car au final, même si Scott parait totalement ado (pour ses 22 ans tout de même) on s’identifie facilement à lui, c’est d’ailleurs une des grandes forces du bouquin. La construction de l’histoire commence par une introduction digne d’un teenage movie, pour nous faire basculer dans un délire total quand vient la rencontre entre Scott et Ramona, l’élue de son coeur. S’ensuit alors une folle décente aux enfers pour Scott à la fin du livre, lorsqu’il devra affronter le premier ex maléfique de Ramona ! Du pur délire comme on en fait plus.
A la première lecture, je me suis dis que c’était l’aspect original qui faisait la qualité de livre, mais, ce n’est qu’un des nombreux facteurs qui ont donné de la qualité au livre. L’histoire tout d’abord, même si elle parait niaise, et très teenage story, on prend pars à l’aventure tant la romance entre Scott et Ramona tiens du délire total quand vient la rencontre entre les ex-maléfiques et de Scott. On comprend que c’est une satire des histoires d’amours, pourtant, les deux personnages, dégagent des sentiments profonds et sincére.
La sensation de comics pour geek se renforce quand vient le moment du premier combat entre le premier ex-maléfique et Scott ! Des petits détails tels que “64 hits ! COMBO !” font sourires. Les références vont de bon train, en passant par les jeux de combats old school comme streetfighter. Malheureusement, je ne peux pas tout vous dire sous peine de vous spoiler le livre, mais tout y passe: Mario, Zelda, Sonic … Les jeux ayant marqué l’enfance de Bryan Lee O’Malley, marquent eux aussi le livre de par leurs références.
Si vous cherchez quelques chose de nouveau à lire, que pour vous les comics de Marvel se répètent, ou bien que les Mangas racontent tous la même histoire, Scott Pilgrim Precious Little Life vous comblera. Ce roman graphique complet, barré, intelligent, et surtout novateur, apporte un souffle nouveau aux comics. Nul que cette oeuvre deviendra une référence en la matière, et qu’elle influencera bons nombres de romans graphiques. Merci Bryan !
NOTE : 5/5
Iphone 4G
Ça y est ! Le nouveau bijou technologique d’Apple vient d’être officialisé en pleine conférence pour le WWDC 2010. On se souviens tous de cet employé de chez Apple qui avait malencontreusement oublié son prototype, et bien ici Steve Jobs nous confirme que le visuel est tout à fait le même, hormis la taille qui change, car en effet, il s’agit (à ce jour) du plus fin Smartphone au monde, 24% plus fin que l’iPhone 3G lui même. L’ancienne version, à savoir la 3GS possédait une armature bien plus bombé (pour pouvoir remplir au mieux la bête!), on peut voir qu’avec la 4G, Apple fait des progrès ahurissant en matière de nouvelle technologies, sa surface complètement plates lui donne un certain charme.
Autre nouveauté, le système de l’iphone lui même. Pendant la conférence, Steve Jobs s’est empressé de nous montrer que la qualité des pixels sur l’Iphone 3G était de 250Px. Ainsi donc, la limite passe à plus de 350Px ! alors que l’œil ne peux déceler plus de 300Px à taille normal. Pour les affichages de pages internet cela devrait régler certains problème lorsque le site ne propose pas une version Iphone. Mais c’est surtout au niveau des photos que la résolution à été notamment amélioré, aucun chiffre donné sur les pixels pris en compte, mais les comparatif visuel parle d’eux mêmes.
La batterie aura une autonomie bien plus grande que celle de l’Iphone, elle donnera le double de batterie de l’Iphone 3G, en sommes, sous la 3G avec la wifi, il tenais 6 heures, là ce sera 12 heures ! Je tiens à rapeller que l’Iphone 4G sera uniquement disponible à partir d’une version 16 gigas, fini les 8 gigas…
Autre innovations, le fait qu’une vidéo se lance quand quelqu’un vous appelle avec son Iphone, vous pouvez ainsi voir la personne en temps réel… et décider de répondre … ou non !
L’autre grande nouveauté c’est l’Imovie !
C’est une sorte de Windows Movie Maker que vous pouvez utilisez sur votre Iphone, ainsi après avoir fait une capture vidéo une sorte de montage vous sera proposé. Il y a les montages pré-définis, ou bien des montages que vous pouvez créer vous même. De plus les enregistrement passeront aussi en 720P ce qui veut dire, que vos films sauvegardés seront visible en HD, attention cependant à la taille de votre film, car le fichiers risque de prendre une assez grande place dans votre Iphone.
Le multitache est aussi l’une des nouveautés de cet Iphone 4G. Avec son nouveau système d’exploitation l’OS4, Apple cherche à nous montrer qu’ils sont toujours à l’écoute de leurs clients, mais aussi fan (geek!) adorés. En effet, il sera possible de naviguer sur deux pages internet différentes, quelque chose que même l’Ipad ne possède pas.
Au final, Apple est une société qui, en cultivant sa culture du secret, sait toujours impressionné d’une manière ou d’une autre. Espérons tout de même, que ce ne soit pas la même douche froide qu’avec l’Ipad, qui est, l’une des pires (pseudo)invention d’Apple.
Wesh Wesh
Le Wesh Wesh, est un individu très répandu dans notre société actuelle, leur mode a envahie la France depuis environ les années 1990 et comme toutes les modes, elles eu du mal à se faire accepter. Et c’est au travers de la musique si belle et si rythmé (comme le rap) que ce style interpela une grande partie de la population.
Le changement fut radical, car en effet plutôt que de s’acheter des fringues qui ressemblent à quelques choses de civilisé, ils se vêtissent de fripes du genre vieux sac poubelle, il relance l’intérêt des survet’ qui jusqu’alors, restaient dans l’armoire pour l’EPS, ou bien le footing. Même les grandes marques comme Adidas se revendiquent d’être une bonne marque Wesh Wesh.
Mais le Wesh Wesh ce n’est pas qu’un style mais un langage, voire même un code. En effet les vieilles expressions françaises paraissent séculaires. Ainsi, le bon vieux « Bien le bonjour, comment vas-tu ?» est alors remplacé par « Wesh cousin, ça gaze ma couille ? » (Attention, l’usage de l’expression ma couille n’a rien de péjoratif, au contraire, elle prend même un sens affectif. De ce fait, sentez-vous plutôt émérite de cette valeur). C’est bien évidemment le langage du futur, un grand nombre de personnes savent plus pratiquer ce langage que de parler français. Un conseil adaptez-vous, et aller voir un de vos amis Wesh Wesh, ou si vous n’en possédez pas, trouvez le ! (La rédaction ne sera pas responsable en cas de blessure, vol, ou tout autres incidents pouvant aller à votre encontre).
Le Rap, cette musique si recherché, devient l’un des codes de ce style. Fini, les vrais instruments, passons aux musiques ou on n’entend que des percussions, avec des sonorités différentes, même les plus grands visionnaires de la musique n’auraient pu imaginer qu’une telle chose puisse être possible, mais ils l’ont fait. Ils ont aussi remanié la technique du headbanger en quelque chose de moins énergique, mais toujours aussi défoulant.
N’ayez pas d’apriori sur les Wesh Wesh ! Ce sont des personnes aimantes de la nature, et de l’herbe, n’allez pas à l’encontre de leur trafic qui œuvre pour l’écologie. Ne pensez pas qu’ils mettent la musique trop forte, ils ne cherchent qu’à vous faire partager, une mélodie douce et suave. S’ils sont trop bruyants dans les transports en communs, ou dans les cinémas, n’hésitez pas à perfectionner votre langage, ne tenter pas de leur couper la parole ou ils vous couperont aussi (mais autre chose).
Il faut évoluer mes amis, et participer à ce mouvement culturel qui au final nous atteindra tous.
Inglourious Basterds.

Voila, aujourd’hui j’ai pu profiter du Festival en allant voir le trés attendu Inglourious Basterds de Quentin Tarantino. Ambiance vraiment sympa, salle remplit de journalistes et de vieux qui dorment (et qui ronflent) et surtout la taille impressionante de l’écran de projection du Film. Bref les conditions étaient parfaite! Puis les lumières commencent à s’éteindre, les gens applaudissent, hurlent, et le silence fit place lorsque l’image se projetta sur l’écran.

Il faut dire que tout de suite nous sommes mit dans l’ambiance d’un film de Quentin Tarantino, en effet il prend une approche trés classique pour le générique de début, dans le pure style de Kill Bill, on va dire que sa ça ne géne pas pour l’instant, on se dit à soi-même “Ah ce Quentin toujours le même …” Et malheuresement on répéte trop souvent cette phrase le long du film. Tout en etant original il reste très classique : en effet le fait que le film aborde un fait historique d’une grande importance est nouveau pour Tarantino, et cependant il n’arrive pas à séduire le spetacteur par l’apparition trop fréquente de ces “trucs” qui font sa renomé. Par exemple le film s’ouvre sur une longue discution (dont je ne dirais pas le sujet ) et cette séquence dure (sans mentir) 22minutes. Là encore on ne peut s’empécher de penser à son dernier film “Boulevard de la Mort” dont 70% du film est basé sur la vie sociale et sexuelle de jeunes filles … Disons qu’ici il s’agit d’un autre sujet et on se fait quand même moins “chier” (et oui c’est le terme) Je ne vais pas vous faire un listing de toutes les cénes il y en aurait pour la semaine, mais on va dire que 4 scénes de discours longuets apparaisent dans le film. Et ça commence à faire beaucoup. Je sais que ce procédé fait monter la tension du spectacteur, car on ne sait jamais de quelle maniére va se terminer la discution. Et en fait c’est prévisible quand on y pense… (je n’en dirai pas plus)
Finisons avec un autre coté trés classique chez Tarantino. Il s’agit d’une sorte de régle que dans la majeur partie de ses films il y a un bain de sang qui parfois est gratuit, c’est dans Inglorious Basterds qu’il remplit ce role à merveille, je ne veut pas dévoiller l’intrigue mais une boucherie à bien lieu … Mais ! Ho ! Tiens donc !! Ca me fait penser à un film: Kill Bill voyons ! bain de sang gratuit là aussi … Bref le grand poin faible de ce film c’est son coté classique trop TRANTINOLESQUE …
Cependant beaucoup de passages sont en revanche d’une incroyable éfficacité … On remercie d’ailleurs les acteurs qui sont tous au top niveau, et non Brad Pitt n’est pas le meilleur mais c’est bien le grand méchant du film. Bizzarement on s’attache à ce gros “tasdemerded’enculédesaracedenazi” j’amaigine (et oui) que le titre d’intérpetation pourrait lui revenir … enfin là je rêve, mais c’est tellement un bon acteur. Pour vous dire dans le film il parle 4 langues l’allemand le français l’italien et l’anglais. Cela apporte un grand coté d’humour à un personnage vraiment monstrueux est c’est paradoxal on retiendra la phrase “merci à vos vaches !” vous comprendrez…
Brad Pitt est campé dans le role d’un sergent américain et là on voit le coté dérisoire du personnage, c’est à dire que meme lorqu’il dit un truc grave et sérieux on ne peut s’empecher de rire, c’est le stéréotype de l’américain cowboy sur les bords avec un coté rebelle … Irrésistible !
Elli Roth grand ami de Taratino campe également un personnage drole mais cette fois on à affaire à un dérangé “il aime les battes de base-ball et les tete de nazi” il est nomé “L’ours Juif” dans le film. Et son regard toujours expréssif donne un coté pervers et torturé au personnage … on retiendra la phrase “Vous prendrez du Champagne ?”
Je fini avec Diane Kruger, que j’ai pas particuliérement aimé dans ce film mais bon elle est en parfaite harmonie avec son personnage, c’est le symnole de la séduction dans le film elle l’incarne à elle seule. C’est le seul personnage étant normal je dirai et c’est étrange dans cette univers tarantinolesque.
Autre point fort du film c’est la VO. Vous allez me dire que tout le film était en anglais et bien il n’en est rien ! 40% di film ou moins est parlé dans un trés bon français et c’est tout de meme une belle performense pour ces acteurs, on revoit l’humour de Tarantino qui utilise cette phrase pour switcher la langue français/anglais : “je crois que vous parlez anglais M. LaPaditte alors palons la langue de sa majesté…” Et c’est un moment à mourir de rire. Ici Tarantino est bluffant mais ce n’est pas assé pour donner de l’originalité. La violence est paradoxalement drôle, en effet voir tous ces soldats nazi scalper fait rire car la situation le permet tout comme les personnages, et parfit on va un peu trop loin dans ce sens et ça devient dérangeant de rire de cela.
Une dérnière chose, ne vous fié pas à la bande annonce du film elle se centre sur 10 minutes du film, ceux qui s’atendaient à voir de l’action pur et dur seront déçu ! On voit trés peu les Basterds et c’est bien dommage ils sont dans le titre quand meme.
Au final je ne sais que penser de film mon bilan reste mitigé, j’aime et je n’aime pas trop … Bah ! Qu’importe ! Je savais quand meme à quoi m’attendre en allant voir ce film !
Dragon Ball Evolution … ou pas …
Bien, comme la plupart des gens, scotché 24/24 sur l’ordi, j’imagine que Dragon Ball Evolution vous évoque quelque chose … Quelle dommage, si vous vous attendiez a une adaptation des plus fidèle a l’œuvre de Akira Toriyama … En même temps je m’en doutais un peu, rien que la bande annonce laissait présager une bonne de chez bonne grosse daube, mais que voulez vous en tant que grand fanboys de cette série il est normal d’aller voir un film pareil … Même si c’est une grosse daube.

Ce qui ne laissait présager rien de bon pour ce film fut tout d’abord les screenshots … Il me fallut pousser un grand “OMAGAD !” pour me remettre de cette vision d’horreur du mec prépubert incarnant le personnage de Goku … Cet acteur ne dégage aucun charisme … Ce qui bien dommage c’est quand même le personnage clé du film et de dragon ball.

Mais bon je me suis dit par la suite que ce n’était qu’une photo prise avant le tournage … plusieurs mois passèrent sans que d’autres photos ne viennent envahir le web. Puis un beau jour (oui très beau) la bande annonce faisait la première page d’Allociné. Et moi comme un gros geek je me suis dit “ROOOOHHHH ENFIN !!!”
…
Ma joie fut de courte durée, a peine les premières secondes de la bande annonce m’ont effrayé … Non mais sérieusement je retient que deux choses de cette bande annonce:
- D’abord le fait qu’ils ont introduit un Transformers dans le film … Non mais faut pas pousser quand même.
- et enfin le fait que Tortue Géniale ne ressemble pas à Tortue Géniale ! Ils l’ont même renommé “Roshi”
C’est là que je me suis dit il y a un véritable problème ou bien j’ai pas lu l’œuvre de Akira Toriyama correctement ou bien à Hollywood ils se foutent de nous lorsqu’ils nous pondent des adaptations.
Et même en ayant pris ces choses en considération je suis allé voir le film. Et c’est là que commence le coup de gueule.
Bon je ne vais pas trop m’étendre même si ce film ne respecte même pas la trame de Dragon Ball !
Les personnages:
-Goku : comme je l’ai dit cet acteur aux allures d’adolescent prepubert rend le film complètement mou il faut dire qu’il ne pose le poing sur personne, non c’est trop pour lui il ne fait qu’esquiver … ça à l’air marrant dit comme ça mais c’est le genre de détail (le mot est trop faible !) qu’on ne peut pas se permettre de faire ! Puis le fait qu’il veuille draguer les filles de son lycée … Alors là on a perdu le personnage autant dire que l’on se retrouve dans Americain Pie (et ce film est bien meilleur) je ne sais pas mais dans l’œuvre de Akira Toriyama il est totalement candide, il découvre le monde; puis là on zap ce coté du personnage inintéressant pour le film c’est sur que “pécho de la donzelle” c’est bien plus sympa pour le public !
-Bulma: Bon alors elle m’a déçut tout simplement parce que c’est elle qui possède le Transfomers et aussi le fait qu’elle dise ” je recherche les Dragon Ball pour créer une nouvelle source d’énergie” mouhahaha ! la bonne blague… Faut avouer que ça fait rire mais bon, elle aussi cherche les Dragon Ball (c’est nouveau ça) bref aucun respect du personnage pour elle …
-Roshi: LE personnage le plus drôle de cette série est devenue un simple chinois à chemise a fleurs, c’est le seul de tout les acteurs dont on à l’impression qu’il dit “putain qu’est ce que je fout là ?”… Nous sommes habitué à ses délires un peu pervers et là rien …
-Chi Chi: Bien sur elle aussi n’échappe pas à la règle, déjà en plus d’être amoureuse de Goku elle sait combattre ! C’est même elle qui clôt le film alors qu’elle s’apprête a combattre contre goku. Là franchement goku peut se rhabiller niveau combat elle le dépasse en tous points. On retiendra le fameux : “à chaque torche éteinte tu pourra avancer d’un pas …” le ridicule ne tue pas, voila qui est bien dommage.
Sinon dans sa globalité disons que Dragon Ball Evolution est une belle arnaque à 9 euro quand même, pour un film durant 1h20, alors là franchement 1h20 pour ramasser toute les dragon ball puis vaincre Piccolo puis sauver le monde puis faire le mariolle avec Chi Chi j’avoue que le film parait long et court à la fois; long parce qu’on s’embête et qu’on commence à cligner des yeux et court parce que tout ce qui se déroule va à une vitesse et je me demande comment un mec ne connaissant pas Dragon Ball à pu suivre l’histoire.
Franchement Dragon Ball est une franchise qui trainait dans les placards de la FOX (20 century fox) et il nous pondent cette daube, moi je dit, vive la crise des scénaristes qui à motivé la Fox pour se faire vite fait bien fait du fric sachant que ce film serait de la daube mais qu’il s’en foutent car des pigeons vont rappliquer pour aller voir ça … Si c’était leur but ils y sont arrivé !














